Narration : Mary
"Le soufle coupé par ce kidnaping, j'étais d'autant plus afaiblie par le fait que j'avais l'impression de
respirer de l'eau ; Être faible ; la seule chose que je redoute. De ce fait, je me mis dans une colère noire et déchargeai ma haine contre Miki, en repensant à ces années où j'étais trop gentille et où je cachais ma force.
"Miki ; Tu es bien la seule qui m'as vraiment tenue tête ; aussi, à ce moment comme après, je fis de toi une rivale amicale, quoi que amicale soit difficile à justifier ; mais c'était notre lien,et ça l'est toujours, le fait que l'on s'engeulais pour un oui ou pour un non ; nous en avions besion pour entretenir ce lien.
"Surtout qu'à l'époque, mes lien était si fin, près à se casser ou à se volatiliser au moindre choc, d'un instant à l'autre . Je compars souvant "mon monde" à une toile d'araigné ; car quand on pense à "monde", que voit on-t-on ?
"Moi, je vois une carte. Une immanse carte de tout nos continant, ou alors un globe qui tourne à toute vitesse. Pas aux guerre, au famines, ni même au joie de par ce monde... Car ce que moi je vois du monde, ce sont les gens que je croise ; ainsi, je suis le centre de ma toile, de ma mosaique, et les fils me reli à un autre endroit où se place un de ceux qui font partit de mon monde, alors que pour eux, c'est moi qui fait partit du leur. Quand leur monde s'efondre, un peu du mien tombe avec. Quand moi, le centre, je m'effondre, tut mon monde s'écroule ; alors un peu du leur. Et à ce moment, ma toile est fine et fragile. Ceux que je connais sont trop loins. Les autre refuse d'y entrer. Alors que vous...
"Avant Virginie, j'avais abandonner la solution "faire le premier pas". Mais elle, je l'ai sentie ; elle me comprendrait. Et toi Pauline, aucune de nous deux n'avait demander l'autre ; mais tu est quand même entrer dans mon monde, je suis quand même entrer dans le tien. Et mine de rien, tu y es toujours..."
"Malgré les larmes qui ont coulées sur nos visages, sommes encore de ce Monde"Mary sentie
cette chaleur l'envouter, passer sur son corps ; d'habitude, elle ne le ressent que très peu ; mais lorsqu'elle est en colère ou desepérée, elle entends comme une voix qui lui dit ;
"Brûle tout !". Mais là, elle avait vraiment eu peur ; elle s'était vraiment sentie faible ; Ses yeux se firent comme posédé, pendant qu'elle déchargeait sa mauvaise humeur contre Miki. N'entendant plus le sens des mots de Virginie qui était comme paniquée. Pauline lève la main et Un flou repasse devant ses yeux ; Mary reprends ses espriset tic ; Les parole de Virginie lui raisonne dans la tête, les flammes lui reviennent en mémoire, le flou devien eau ; Elle à 2 ou 3 seconde de décalage.
Les filles parlent, Mary se rappel...
11 ans plus tôt, dans la périférie d'Osaka █Un homme d'une trentaine d'années fait la cuisine. Il regarde, soupire, étain tout et va dans la chambre de sa fille ; elle est revrocvillée sur son lit.
-"Pourquoi t'es là ?
-Le repas à encore brûler...
-C'est quoi le raport avec moi ?
-Je crois au signe, et celui-ci me dit que quelque chose ne va pas très bien chez ma fille adorée ...
-C'est ça..."
Le père pose sa grande main sur les cheuveux couleur neige de sa fille et s'asois à côter d'elle.
-"Allez. Raconte."
La petite attendit quelque instant avant de repondre ;
-"A l'école, les garçon se moque de mes cheuveux... Il me traite de grand-mère et m'embête en m'appelant "Blanche-Neige*"...
*
Blanche neige se dira plutôt "White-Snow", le japonais utilisant plus l'anglais que le français, ou bien plus rarement "Shiroï-Yûki".*
-Qui ose dire du mal de ma fille ?
-Maman... Oka-chan* avait les cheuveux roux, et moi j'ai les cheuveux blancs... Les Japonais ont tous les cheuveux noir ou brun. Pourquoi j'ai les cheuveux blancs ... ?
*
"Oka"=lien maternelle. "Chan" =Personne dont on se sens extremement proche, que l'on aime beaucoup.*
-Tu sais ma cherie, tes cheuveux blancs, sais-tu ce que cela signifie ?
-Que je suis différante.
-Oui."
La petite fille leva les yeux et planta son regard mauve pâle sans pupille dans celui de son père.
-"Les cheuveux blancs de naiscance sont signe de chance.
-???
-Ne me regarde pas come ça !
-Alors pourquoi j'en ai pas ?
-Plus tard, tu verras que tu à vraiment beaucoup de chance.
-Pourquoi pas maintenant ? Moi j'en veux pas de mes cheuveux blancs. Je devrais les teindre en noirs et mettre des lentille verte. Et comme ça, je serai plus obliger de quitter l'école pendant la récré pour aller avec maman.
-Que dis-tu là ? Que les dieux me regarde et soient témoin du caprice de ma fille !" Lança-t-il d'un air faussement tragique.
Elle éclate de rire devant son père qui faisais plutôt penser à un comique qu'à un homme frapper du drame.
-"Tu n'as pas à me cacher que quelque chose va mal, Je le saurai toujours.
-Et comment ?
-Suffit de faire la cuisine !
-N'importe quoi...
-Si si ! Mais regarde plutôt."
Il pris un miroir et le posa devant elle. Les yeux si pâle qu'il en devienne transparent, cet insoutenable regard allait pourtant à merveille avec les cheuveux blancs. Une certaien purté, une certaien Noblesse.
"Tu est unique Mary. Juste ça."
Mary, petite fille de 8ans, fut forcée de sourir devant son image et celle de son père.
Epoque actuel, Cross Academy █Mary tombe sur ses genous, à du mal à y croire. Toute les rares fois où elle avait eu du mal à s'interiorisé, la moindre éteincelle devenais feu, parfois brasier. Mais elle pensais toujours que c'était un accident. Une coincidance. Mais à présant, les flammes étaient venues de nul part ; elle les avait elle même créées. Elle était las. Fatiguer de refléchir.
-Je l'ai encore fait ?
-Tu parle de ça ?
-A ton avis ? Et moi qui ne croyait pas mon père...
-C'est bizard ce truc où est-ce que...
-Hey la blonde !
-Commance pas à te croire tout permis et arrête de m'apeler la blonde !
-Ce truc...
-Hey j'te parle Baba-baka !
-Est-ce que ça a le moidre raport avec le fait que je me noie quands je suis à côté de toi ?
Miki s'arrête et semble confuse...Elle répondis d'un air moitier boudeur ;
-"J'dirais qu'oui...
-Alors puisque tu sembles t'y connaitre, 'va falloir que tu m'expliques parce que j'y comprends rien. Mais alors rien du tout !
-Tu crois que j'en sais plus ? Tout ce que je vois c'est que je suis bizarre ! C'est tout ce que je sais !
-Tu dis ça... Parceque tu t'es sentie seule ?"
Les deux enragées tournèrent la tête en direction de Virginie. Elle semblai dire cela comme si elle le disait aussi pour elle même. Elle devait elle aussi se souvenir... Miki Baissa les yeux. Elle disais vrai. Trop vrai. Quel horrible sentiment que de sentir percé à jour, dénudé de la carapace que nous nous forgeons afin de nous protèger ; et cette armure, finalement, s'envole en un mot. Mary ne pu s'empecher de remuer le couteau dans la plaie ;
-"En plein dans le mille Vivi ... En plein dans le mille.
-Rha ça va la vieille ! répliqua immédiatement Miki. T'es la seule à rien n'avoir remarqué alors que tu vis depuis plis longtemps que nous !
-Quoi ! Tu crois que t'es la seule à avoir soufère ? Moi aussi j'me suis sentie seule ! Même sans ce truc ! Et c'est pas pour autant que j'me suis changé en Goth Shinigami* !
*
Shinigami= Shin(=mort)+Gami(=Kami=Dieu) = Dieu de la mort ; mary fait référance au comportement de "Rakaï"*
-Commance pas à me chercher Blanche-Neige !
-ARRÊTEZ !!!"
Le silence se fait. Mary tourne la tête et se rends compte qu'elle à commencer...
"Désolée"
Elle commence à sortir en ratachant son ruban rouge pour cacher sa marque et lance d'une voix neutre ;
"On discutra de ce truc plus tard. Si ça vous gène pas, rejoignez moi dans 2 ou 3 jours à la tour de Tokyo. Je vous emmenerai dans un endroit où on pourras parler de tout ça au calme."
Elle n'entendis aucune réponse et conclus qu'il n'y avait aucune objection. Elle refis rapidement le calcule dans sa tête ; oui, on ne pouvais pas faire mieux. C'était bien la meiulleur solution ; attendre 2-3 jours que ça se tasse, en discuter au dojo.
Elle sortait et laissait derrière elle les deux lycéennes, desormait liées à elle. Elle decsandit les escaliers et repris le court d'une journée normal ; comme si l'évenement n'avait jamais eu lieu ; elle savait parfaitement maitriser ses émotions, cacher les choses, ne rien dire... Et la journée passe comme si rien ne s'était passé. Pourtant il s'en était passer des chose en un jour....
Tokyo, Quartier Est, 7h12 █Enfin rentrer à son apartement, Mary s'effondre sur son lit incrusté en placar qu'elle avait oublier de replier ce matin. Elle se rememore les moments passés. Elle soupir et daigne regarder l'horloge ; Encore une heure avant de parir à l'hopital pour le service de nuit.
Le téléphone sonne, Mary laisse deux "la" avnt de se décider à décrocher ; Elle redoutait un apel du propriétaire de l'immeuble ou des soeur qui lui finançais l'apartement. Elle serais bientôt majeur, et devrai assumer seule le prix de son toit. Elle regarde le cadran et sourit d'un air soulagée. Elle apuit sur le bouton vert :
-"Moshi-moshi* C'est Mary. *
Mushi-mushi=Allô ; se dit aussi Mushi-mush semon le "bouffage de sylabe"*
-Salut !!!" (voix de 8 personne à l'apareil)
-Si votre but était de me péter les oreilles, vous avez réussi ; 20/20 !
-Ha ha ha ha !--Mary ! Tu va bien ?--Mary !
-Aï ! Hanako* !*
(Aï= Amour, Hana=fleur, ko=s'ajoute au prénom féminin)*
-Pas trop ennuyeux Tokyo ?--Mary !
-Arrêtez de parler tous en même temps je comprends plus rien !
-Ca fait trois semaine qu'on t'as pas vu !--Reviens vite !--On veux te revoir nous !
-Hey Ozaka-Tokyo c'est pas égale bout du monde ! Vus pouvez venir vous !
-Ouais mais tu verrais pas Saïto !--Désolé Mary... Je suis un poid dans cette affaire...Ils voulait t'appeler
-Saïto ! Tu va bien ? Tu peux marcher ?
-Non pas encore, juste quelque pas... Je suis vraiment désolé...
-Arrête ! Je vais venir de toute façon ; Et Kaname tu est un menteur, je suis venu il y a deux semaines et demi !
-Rho arrête de chipoter !--Mais Mary ... !-- Kaname arrête-- Mais passez-moi ce téléphone !"
Mary ri un peu ; Aï, Hanako, Kaname, Akira, Benjiro, Hiroshi, Kotaro... Et Saïto. Ils avait penser à elle, malgré la distance et les blessures passées. Malgré le fait que leur liens s'étaient déterriorés. Quand elle entendait leur voix, elle se sentait moin seule.
-"Sinon... Est-ce qu'ils vont bien ?
-Si tu parle de Hasegawa-san*, il parrait qu'il va bien, et ses amis aussi--Tu les verra quand tu viendra !
*
San= suffixe de politesse, ici = monsieur)*
-Je viendrais bientôt...
-Allez !--Benjiro ! Tu sais qu'elle n'a que deux jours de conger par mois et elle les utilise pour nous !
-Ne vous inquiétez pas, je viendrais...
-Ho! mon portable ! Ya plus de forfait !--Merde, voilà Akira--On te laisse !
-Akira ! Bonjours à toi aussi !
-Ah mais rendez moi ça ! Mary ? c'est toi ? je suis vraiment désolé mais j'ai plus du tout de forfait là tu veux qu'on rappel ?
-Non c'est pas la peine je sais que vous allez bien.
-Reviens vite !--Allez Bye !
-Merci..."
Mary racroche... Fixe longement le cadran de son portable et verse une petite larme.
"Merci..."
Tout les huit ; Aï et Hanako étaient des amies qu'elle connaissait du collège. Bien que ses yeux glissant empechait des relation intimes, Aï et Hanako ont tenter d'aprocher Mary ; elle les avait soutenues, et elles finir par créer quelque chose qui ressemblait à de l'amitié. Les 6 garçon était d'un groupe de potes dont l'un d'eux, Kotaro, était devenue le petit ami de Aï ; ainssi il formaient un groupe de 9. Mais le temps passe, les relations change, amitier et amours se mêlent à notre histoire... Puis Mary fini par partir pour Tokyo, laissant à Ozaka la bande dont elle se sentait parfois distante ; Ce genre de coup de téléphone lui était précieux : il porouvaient qu'elle apartenait au monde de quelqu'un... Mais ce lien à présent était si faible...
1 fois par mois. Une fois par mois elle leur rendait visite. C'était la moindre des chose. Oui. La moindre des chose.
Ressassant les souvenir d'autrefois, Mary somnole queque minute puis fini par regarder de nouveua l'heure. Elle mit un genou su le lit pour attindre l'armoir et sortit son uniforme blanc. Il était temps d'y aller.
Centre ville de Tokyo, Hôpital municipale █ ;Après les transport en commun du sous-sol du Tokyo, Mary arrive devant les portes tambour de l'hôpital. Elle passe devant l'acceuil pour signaler sa venu, dépose ses affaires et court vers le service du dîner pour les patiens. Bilan des nouveau patiens ; 1 cancer, 2 accidents, et 1 maladie incurable... Chez les adulte seulement.
Il est au alentour de 21h quand, passant dans les couloirs, elle remarque la chambre 326 ; la lumière est allumé, une voix tremblante sous un accent Russe récite en grec un psaume de la bible. Mary soupire et entre ;
-"Bonsoir, Glikeria ."
La vielle dame s'arrete dans sa lecture et souris largement !
-"Loucha* ! Comment vas-tu ? Si je me souviens bien c'était aujourd'hui que tu retournait en cours ? Tu n'en à dont pas assez de voir des chose que tu as déjà aprise ?
*
Loucha=Diminutif de Loukeria, equivalent de Glikeria, noms russes signifiant "Douce" en grec*
-Je ne sais pas. Je voulais continuer.
-Ho Loucha ! Tu travailles et tu as de quoi passer tous les diplômes que tu veux ! Et si tu veux une école qui ne t'aprends rien de déjà vu, vas dont à l'église !
-Glikeria , je suis shitoïste, vous le savez bien. répète Mary pour la ènième fois à la vielle et douce Glikeria en rajustant le drap qui tombait.
-Mon oeil que tu l'es shintoïste ! T une crois pas à grand chose au divin ma petite ! Et si tu crois en quelque chose, c'est bien en la croix que tu porte à ton cou !
-Vous ne changerez jamais Glikeria... Je n'y crois pas à vrotre croix de chretiens. Je serais jaùais bonne croyante...
-Je ne suis pas chrétienne Loucha ! A Moscou, nous sommes Ortodoxes ! Souviens-toi donc ! Tu est bien allez à Moscou !
-Je n'avait que quatre ans !
-Mais tu t'en souviens encore !
-Bien sûre que je m'en souvien ; j'y ai vu ma première neige !
-Ah Moscou ! J'y suis née, j'y ai grandis, et maintenent je suis clôitré dansun hopital au Japon ; c'est pas croyable !"
Elles rient ensembles.
-"Tu aurrais du me rencontrer à cette époque ; je devait etre avec mon mari et mes enfants à ce moment là...
-Je n'en doute pas ; un jour, nous y irrons ensemble ...
-Si je peux me lever un jour !"
Mary souris tristement et embrasse la vieille dame.
"Je ferrais tout ce que je pourrais ; un jour, vous marcherez et retournerez à Moscou."
Elle éteint la lumière et laisse derière elle la sextagénaire, chante quelque note adossée au mur et entends le silance du someil de Glikeria... Elle continu son chemain dans le couloir, regarde à une horloge et constate qu'il est l'heure de verifier si les enfants dorment bien.
Il est bien 23h passé quand elle passe dans le dortoir des enfants. Sur la fiche à l'entré, le plan des lits et des enfants y dormant, ainsi que leur maladie ; en cas d'urgence, réagir selon la personne. Aujourdh'hui, 4 enfants suplémentaires. 1 est partit. Mary se promène entre les lit du dortoirs. De loin, elle aperçoit deux groupe d'éveillés ; un de 3 garçons, un autre de 2 filles. Mary s'aproche et chuchotte ;
-"Il est temps d'allez dormir ! retournez dans vos lits !"
Les garçons se retournent ; il jouaient à la console portable. L'un d'eux se leva et couru dans les bras de Mary :
-"Ichiru ! Il faut allez dormir !
-Mais Leo et Takehiro jouent à un jeu où il y a des monstre la nuit ; je veux pas dormir tout seul...
-Mais c'est lui qu'est venu ! et puis les monstre c'est que dans le jeu !
-Les montre vont sortir et manger Ichiru tout cru !!!
-Haaa !
-Chuuut ! Takehiro ! Il n'a que 8 ans soit un peu indulgent ! Et arrêtez moi ce jeux tout de suite !
-Attends je sauvegarde.
-Leo c'est un jeu d'arcade ; on ne peut pas sauvegarder !
-D'accord j'étein j'étein..."
Leo éteint la console et se couvre de sa couverture, Takehiro retourne dans son lit, le voisin, et Ichiru reste dans les jupe de Mary, solidement agrippé. Elle regarde du côté des filles ; apparemment, l'une d'elle consolait l'autre.
-"Yoko pleure ?
-Ses parnet lui manque...
-Izumi....
-Oui ?
-Tu es devenue sa grande soeur...
-G'Ekyryu-san ?"
Mary baisse la tête et voit Ichru qui lui tire le vêtement.
-"G'Ekyryu-san ; j'ai peur et elle pleur ; Tu peux chanter ?
-Je vais chanter doucement alors, il ne faut pas reveiller les autre.
-S'il te plait..."
Alors que l'obscurité aurrais pu bloquer la vue de Mary, elle vit parfaitement les yeux plein de lumière de Ichiro. Elle leva les yeux au ciel et s'assis. Lança doucement une première note, puis une autre... Puis une autre...
Elle chantait.Yoko s'endort dans les bras d'Izumi qui essuit ses larme. Ichiro rassuré, il retourne dans son lit. Mary se relevait et continuait sa ronde, fermant les portes derrière elle et avancant ; la nuit promaitait d'être longue.
15 commantaire pour continuer !! Merci !